Ou pire : alors qu'ils s'appretent à partir à leur boulot .
Atroce nuit ou désagréable réveil !
Moi aussi je vous aime ^^
Nic
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« Nous Sommes Tous des Petits Nicolas »
Une discussion récente m'a amené à penser que j'étais d'une certaine manière un « petit Nicolas » moderne , dont les amis ne s'appelleraient pas Alceste et Joachim mais Mathieu et Ben , et qui ne serait non pas passionné par la télévision en couleur de Geoffroy mais par la connexion internet Haut débit proposée par Free .
Les temps changent , les personnes grandissent ! On m’a offert mon premier « petit Nicolas » le jour de mes 10 ans , j’étais dans les cartons et ma famille et moi quittions Paris pour Toulouse .
Depuis , le Petit Nicolas s’ennuie sur mon étagère mais reste éternellement jeune pendant que je continue à grandir . Mon visage change quand son sourire reste le même …
Un vrai portrait de Dorian Gray !
Le petit Nicolas peut-il devenir un adulte ? L’hypothèse apparaissait tellement monstrueuse aux yeux de Sempé qu’il dut inventer un personnage , Marcellin Caillou , pour imaginer par procuration ce à quoi ressemblerait un petit Nicolas qui aurait continué de vieillir .
Manque de chance , Goscinny et Sempé n'avaient pas prévu que le Petit Nicolas avait un clone portant le même prénom , clone qui aurait il est vrai également quelques similarités avec Gaston Lagaffe . Manque de chance toujours , ce clone c'est moi . Mais bon , par modestie sans doute , je dirais que ...
... Nous sommes tous des petits Nicolas …
NicK
(Kiforever@hotmail.com)
NB : Faut que j'arrête d'écrire des titres sans queue ni tête .
Oui , donc , sinon , je disais : je vous recommande vivement la lecture de ce blog , celui de David Abiker , entre autre chroniqueur
de l'émission Arret sur Image et plus généralement , chroniqueur , tout court .
Son blog est chouette , et d'ailleurs s'il vous plait , je vous recommande dès lors la lecture de son bouquin , "Le musée de l'homme" , des constatations tellement marrantes sur le trépas de la
condition masculine que j'en regrette presque de ne pas en être l'auteur .
J'ai dit presque : parce qu'il aurait fallu que je sois marrié pour les faire .
Ouf , j'en suis pas encore là .
Aie ! Pas la tête , brune !
Le blog de David Abiker : http://davidabiker.typepad.fr/
Vous savez quoi ? En attendant un article plus marrant qui traitera de mes navrantes déconvenues Irlandaises, on va causer un peu sur
un sujet qui commence à me chauffer les oreilles, qu'il faudrait d'ailleurs que je songe à me laver un de ces jours mais je tombe dans le hors sujet.
Donc on va parler des 35 heures.
Et pour commencer, voiçi l'article qui a provoqué mon ire :
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080519/tpl-social-travail-partis-ump-lead-ee974b3.html
Depuis quelques temps, considérer les 35 heures comme responsables de tous les maux de la société Francaise (entre autre : chomage, baisse du pouvoir d'achat -expression crétine s'il en est-,
vieillissement éhonté de la population, Jean Luc Delarue ... etc) comme le font tout ceux qui un jour ont assis leur fraise sur un banc de l'Ena, eh bien c'est sacrément tendance.
Sauf que cela m'énerve.
Et pas qu'un peu.
Si aujourd'hui j'ai décroché un vrai job pour lequel je ne compterais pas mes heures et même les jours fériés (mon nouveau boss connait aussi mon blog ... j'ai décidément du mal à rester discret
quand il le faudrait), c'est essentiellement du au fait que le job m'intéresse au plus haut point, qu'il soit bien rémunéré et que si je pouvais, je créérais ma propre boite pour avoir encore
plus de matière à bosser.
Y'a tout de même des moments où quand je me relis, je me demande si on me droguerait pas à mon insu.
Sauf que. Avant d'en arriver à ce point, j'ai donc bossé pour des "petits" jobs, et c'est par la connaissance de ce monde là bien particulier que j'en viens à écrire la chronique de ce jour,
ainsi qu'à exprimer l'idée à haute voix que y'a tout de même des coups de pieds au séant de quelques têtes bien "pensantes" (comprenez : "grisonnantes") qui se perdent.
Mais pourquoi donc n'accorde t-on de la crédibilité en France qu'à tout ce qui est chauve ou gris ?
Pour commencer, l'expression "Les petits jobs" n'a rien de péjorative, du moins, dès lors que l'on ne considère pas que "nettoyer les Wc de McDo" soit compris par cette large notion.
Faut pas pousser non plus.
"Mc Job", peut-être ?
Ensuite, eh bien ces petits jobs, ils sont tout de même souvent occupés par des personnes dont le seul drame est de ne pas avoir de diplôme, ou qui ont des diplomes ne correspondant pas à grand
chose (genre : HEC de Fos sur mer), ce qui ne fait pas pour autant d'elles des imbéciles (du moins tant que le diplôme à la con n'a pas été délivré par l'ENA, s'entend bien) , mais tout
simplement des personnes au CV inexistant aux yeux d'un employeur "sérieux" (comprenez : qui verse des payes se situant à partir de Smic + 1€). Bien sur, elles n'ont peut-être tout simplement pas
eu papa maman pour leur offrir le minimum vital pour faire des études (pour un étudiant lambda : 400€ et un paquet de pates par semaines / pour un étudiant kéké : une mini austin et des vacances
à Hossegor), mais on s'en fout : les voilà concrêtement promises à une brillante carrière de Smicard. Intelligentes ou pas.
Elle est pas belle l'égalité des chances en République Francaise ?
Vous me direz, "oui et alors ? Et les 35h dans tout cela ?"
Faut-il que vous soyez impatients, tout de même.
Les 35h ? Eh bien ma foi, je trouve que passer fut-ce plus de 3 secondes à épiloguer sur ces dernières, c'est démontrer une certaine habileté à se montrer en un éclair aussi sectairement crétin
que totalement non-connaisseur des conditions de vie en entreprise, et plus généralement, des conditions de vie d'un Smicard.
Certains objecteront qu'il n'y a pas que les Smicards qui travaillent 35h.
Pas de problème : que l'on me cite une personne travaillant 35h, payée plus que le SMIC et embauchée depuis plus de 5 ans et j'avale ma langue après l'avoir fait gratiner au four agrémentée d'une
sauce au roquefort.
... Et au passage, tout les tribunaux s'accordent à dire que lorsqu'une promesse était faite sur un ton visiblement éxagéré, il est évident qu'elle n'était pas sérieuse.
Donc rangez de suite ce couteau de cuisine.
Pourquoi, donc, disais-je que épiloguer sur les 35h dénotait d'une réelle incompétence ? Pour la simple et bonne raison que concrêtement, il n'y a qu'à regarder ce qui a suivi les 35h
(croissance, productivité, coût du plat de coquillettes ...) pour se rendre compte qu'elles ne sont pas un problème. Le véritable drame reste qu'elles n'ont pas été une solution non plus, mais un
problème, grand dieux, non !
La croissance du pays suit logiquement son cours (faible, mais les 39 heures sous Juppé étaient t-elles tellement plus glorieuses ?), les sociétés n'ont pas fait faillite en raison des 35h (elles
ont au contraire réduit leurs couts en concentrant sur 35 heures ce qui se faisait en 39, sans parler des salariés qui débordent "bénévolement" de leurs 35h pour finir le travail demandé par
son patron ...) et nombre de salariés sont devenus plus efficaces le vendredi matin en se disant qu'ils allaient pouvoir au moins glander l'après midi.
Ce qu'ils auraient fait de toute facon, 35 ou 39h.
Qui bosse sérieusement un vendredi après midi ? Non mais sans blague.
Les 35h, ca aura été pour nombre de salariés la chance de passer une fin de semaine plus calme, au prix d'efforts plus nombreux sur le reste de la semaine, efforts qui ne seront sauf erreur de ma
part pas remis en question si repassage aux 39h (avouez que cela aurait de la gueule le patron qui dirait à ses employés : "eh les gars, certes on repasse aux 39h, mais vous inquiétez pas, on va
repasser à rythme plus relax parce que je sais bien que vous avez fait de gros efforts lors du passage aux 35 ..."), et surtout, cela aura correspondu durant leurs quelques années d'existence à
un sacrifice sur la fiche de paye équivalent à ... 112 euros par mois.
Oui : 7 euros net de l'heure X 4 heures par semaine X 4 semaines = 112 euros par mois, vous m'avez bien lu.
Et encore, je suis gentil, le Smic n'est à 7 euros net que depuis peu.
Tout cela pour dire que tout de même, épiloguer autant sur les 35h, cela me semble un brin excessif.
En revanche, si on pouvait parler de la lenteur judiciaire quand au passé de Maire de Paris d'un ancien président de la République, de promesses de campagne irréalistes (c'est marrant, c'est donc
ça la diplomatie des droits de l'homme ?), de promesses quand à la fin des délocalisations ...
Eh bien je serais vachement preneur.
Ah, pour le coup de pied de l'âne. A Dublin, j'ai rencontré des jeunes de 27 ans, super chouettes, intelligents et débrouillards comme pas deux. Des vrais selfs made-mans, partis de pas grand
chose et arrivés à beaucoup (soit 6000 net à eux deux, tout de même).
Une des choses qui donnait envie de bosser à ces jeunes là ?
... le fait d'être dans une ville jeune, active, dans laquelle les bars peuvent faire du bruit et la fête durer au delà de 23h30.
Sans qu'il y'ait de vieux croulants pour médire sur cette jeunesse qui ne respecte rien.
D'ailleurs, les vieux croulants sont refoulés (appartements plus facilement accessibles pour les jeunes actifs) en dehors du centre ville. Tout simplement.
... A méditer.
MAJ : Je viens de lire un article sur "Le Point" qui achève de me convaincre que le Gouvernement a bien pris la mesure du fait qu'il
faudrait commencer à songer à foutre la paix aux jeunes et les laisser vivre une autre vie que celle les condamnant à se retrouver devant TF1 dès 19h30, sous peine de les voir filer un jour ou
l'autre vers des cieux plus cléments ...
... Ou pas .
L'article en question :
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/mesure-anti-alcool-l-happy-hour-menace/916/0/246500
Ps : Allez, c'est dit, maintenant on revient vite aux suites des aventures Irlandaises.
Bon dieu ce qu'elles sont grosses.
Les (aventures) irlandaises, tiens.
Une palpitante aventure de Nicnic et
Brunou
Il y'a deux mois de cela, ma bande d'amis habituels et moi faisions le terrible constat qu'il ne nous était plus arrivé de partir en vacances entre nous depuis une période qui à force de
s'allonger, risquait de faire réellement ombrage dans les bouquins scolaires à celle que l'on nomme « Préhistoire » .
D'autant que lorsque nous sommes réunis, le film la guerre du feu mérite d'être déclassé au rang de simple
documentaire.
Qu'à cela ne tienne ! Grâce à une organisation sans faille dont nous seuls avons le secret (concretement : environ 900 mails échangés aux intitulés divers et variés, comme « Nicolas, tu
l'achètes ce putain de billet ? », « Re : Benoît, crois tu qu'il soit pertinent de passer la moitié de notre budget dans la location d'une Ferrari cabriolet ? », ou encore
« Re: Fw: Vous me faites chier, j'y vais tout seul si ça continue »), une semaine en Irlande était dare-dare planifiée courant Mai.
Le fait que nous arrivions chacun sur place à plusieurs journées d'intervalles et en des endroits différents important peu, dans le fond.
Si, si, Mat.
Sauf que. Parmi les différentes petites tares qui font mon charme (ou que l'on change de trottoir lorsque l'on m'aperçoit au loin, également, soit), j'ai developpé un don inné pour , à partir
d'une situation à priori simple (si,si, Mat bis) , obtenir un résultat au moins aussi imbuvable qu'un whisky coca trainant sur un rebord de fenêtre un dimanche matin de lendemain de
fête.
Je finirais bien par savoir quel est le sinistre crétin qui s'est servi de ce gobelet comme d'un cendrier.
En l'espèce, la complication allait prendre l'apparence peu anodine du visage de ma brune, qui prit une teinte écarlate limite inquiétante lorsque j'évoquais comme ça à brule pourpoint
l'idée vague et potentielle que je parte seul dans un pays éloigné quelques jours avec mes 3 meilleurs amis mecs.
Faut-il que les filles s'angoissent facilement, tout de même.
Une négociation et demi plus tard, ma brune avait obtenu le droit -d'un commun accord et certainement pas en usant déloyalement de la menace d'une arme de type magnum calibre 45- d'acheter elle
même un billet d'avion, et contacté une sienne amie habitant Dublin, ce qui lui permettrait ainsi de disposer d'un endroit stratégique pour surveiller sans avoir trop l'air d'y toucher et de pas
trop loin les activités de son homme.
Même si le procédé était un peu voyant, comme ne manquèrent pas de le faire remarquer à juste titre et de concert Mat, Ben et Tom, dans une nouvelle série de mails aux intitulés pas franchement
élogieux envers ma virilité.
Note personnelle : si, j'ai des couilles, tas de médisants.
... C'est justement toute l'origine du problème.
Bref, vous me direz, « soit, ta copine a dans la douceur la plus exquise exprimé le désir d'être associée en partie à votre équipée masculine, où est le drame ? », tas
d'anxieux notoires que vous êtes.
J'y viens.
Il se trouve que si organiser un voyage 2 mois à l'avance a le mérite d'en rendre entre autre le coût plutôt avantageux, cet aspect là (avantageux) reste pour le moins théorique et plus
que sujet aux aléas les plus bénignement contrariants.
... Le fait que l'on trouve un nouveau travail durant ces 2 mois et que l'on aura dès lors du mal à faire accepter à ses nouveaux patrons, sans passer par la case « j'ai été viré d'un job
avant même d'y rentrer en fonction », l'aspect somme toute anecdotique de notre envie de partir en vacances, bref, ce fait là faisant dès lors et bien évidemment partie des aléas que l'on
puisse raisonnablement considérer comme bénignement contrariants.
Ou dit autrement : « Et meeerde ».
Après avoir réussi à raisonner Mat afin qu'il ne se fende pas d'un communiqué de presse rageur à l'attention des deux autres (« Rw : Nico continue ses plans foireux ») , acheté un
nouveau billet pour la modique somme de mes reins -avec le coeur en option-, et calmé ma brune se rendant compte tout à coup qu'elle allait partir en Irlande sans moi, j'arrivais par le biais de
sournoiseries dont j'ai le secret à insinuer dans l'esprit de mon boss que me laisser partir au moins du mercredi soir au samedi serait une idée judicieuse qui contribuerait à la l'accroissement
de la compétitivité de son entreprise.
... En d'autres termes, je l'ai supplié si pitoyablement que l'image de sérieux que je tentais de me forger jusque là ne vaut depuis pas plus qu'un paillasson usé positionné à l'entrée d'un local
à poubelles.
Contrariante, tout de même, cette tendance à passer pour un crétin que je développe depuis la fac le lycée le collège oh et puis merde .
(Be Continued)

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